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Les cadres du Ministère de l’Industrie et du Commerce à l’Ecole de la Finance Islamique !

Elles sont une quarantaine de personnes à participer du 09 au 13 août 2021, à une session de renforcement de capacités sur la Finance Islamique.

Cette session est initiée par le Ministère de l’Industrie et du Commerce en collaboration avec le Bureau d’Etudes spécialisé en Ingénierie Financière Islamique (CID Amanah Finance). Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités de formation du département.

L’objectif recherché est d’amener les participants à mieux comprendre et à maitriser les arcanes et mécanismes de gestion et d’opérationnalisation des modes de financements islamiques ainsi que sa contribution à l’économie nationale, à travers la mise en œuvre des priorités nationales de promotion et de valorisation du secteur primaire et le développement des filières porteuses.

Il s’agira pendant les cinq jours de :
comprendre et maitriser les contours de la règlementation, les principes et valeurs liés à la Finance Islamique ; maitriser son contenu conceptuel et méthodologique ; les différents modes de la Finance Islamique et les normes liées à chaque mode ; comprendre les produits offerts et maitriser la démarche pour introduire la Finance Islamique dans un SFD ; enfin, comprendre la différence entre la Finance Islamique et la Finance conventionnelle, et quelle peut être la valeur ajoutée de la Finance dans les économies nationales ? Autant de questions qui seront abordées par les participants.

Fondée sur les principes de la loi islamique, la charia, la finance islamique cherche à transmettre une vision de justice, d’équité et de transparence. Les fondements de la finance islamique sont le partage du risque, des bénéfices et des pertes, et l’interdiction des intérêts (riba) et du caractère aléatoire (gharar).

Parmi les concepts communément utilisés en finance islamique figurent Mudaraba (partage des bénéfices), Wadiah (conservation d’actifs), Musharaka (partenariats), Murabaha (vente à prix coûtant majoré) et Ijara (crédit-bail). La finance islamique a le même objet que la finance classique mais s’inscrit dans le respect de la loi coranique (Charia). Les fondements de la finance islamique sont le partage du risque, des bénéfices et des pertes, et l’interdiction des intérêts (riba) et du caractère aléatoire (gharar).

Source: page facebook du MIC

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